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Nouvelles d'Aon Canada

 

Les catastrophes météorologiques augmentent les pertes, mais la capacité du secteur des assurances continue de croître

Les souscripteurs veulent des données et des analyses pour élaborer de nouvelles solutions afin de faire le pont entre le capital disponible et les risques émergents, selon Aon


TORONTO, le 27 septembre 2018 – Des ouragans atlantiques aux feux de forêt en Californie en passant par la sécheresse en Europe, les événements météorologiques extrêmes ont fait de 2017 l’une des années les plus coûteuses pour le secteur mondial des assurances, mais la capacité des assureurs à répondre à leurs pertes continue de croître. Voilà ce qu’indique le Rapport de 2018 sur le marché des assurances d’Aon, le principal fournisseur mondial d’une vaste gamme de solutions pour la gestion du risque, des régimes de retraite et des programmes de santé.

« La mauvaise nouvelle pour les assureurs est claire : Pour ce qui est des sinistres assurés, 2017 a été l’une des pires années de l’histoire, a indiqué Rohan Dixon, premier vice-président et directeur principal du courtage, Aon, Canada. Mais, la bonne nouvelle est que le capital des assureurs demeure solide, signifiant que la capacité du secteur canadien des assurances à répondre aux sinistres assurés et à être rentable est non seulement stable, mais en croissance. »

« Le marché canadien de l’assurance commerciale demeure concurrentiel, alors que les assureurs et les courtiers mettent au point des solutions novatrices pour les clients et utilisent l’analyse avancée des données pour élaborer des stratégies afin de mieux faire le pont entre le capital et les risques émergents. Le secteur doit continuer de rechercher de tels gains d’efficience et innovations en matière de solutions de gestion des risques et de transfert de risques, a ajouté M. Dixon. De nouveaux secteurs, comme ceux des drones ou du cannabis, posent des défis à certains assureurs, alors que d’autres en profitent pour s’imposer avant que le reste du marché les rattrape. Cela crée de nouvelles occasions de contrôle des primes et des risques pour les assureurs. »

Principales conclusions

  • À 353 G$ US, les pertes corrigées de l’inflation de 2017 viennent au deuxième rang de l’histoire, après celles de 2011 (486 G$ US). Les ouragans atlantiques en ont été la principale cause (220 G$ US), accompagnés par les inondations en Chine, les feux de forêt en Californie et la sécheresse en Europe méridionale. Les sinistres assurés ont atteint 134 G$ US, soit le deuxième total le plus élevé après celui de 2011.
  • Malgré ces pertes, le capital des assureurs a augmenté à 4 500 G$ US à l’échelle mondiale au premier semestre de 2017.
  • Le Canada continue d’être un emplacement de choix pour investir en raison de la rentabilité du secteur (supérieure à celle du secteur des É.-U et du R.-U.) et de la stabilité économique et politique.
  • Le marché de la réassurance est bien capitalisé, alors que le capital des réassureurs a augmenté de 2 % à l’échelle mondiale en 2017 pour atteindre un sommet de 605 G$ U$.
  • Le marché des produits non traditionnels, qui inclut les obligations-catastrophe et les garanties industrielles, a remplacé tout le capital perdu en raison des catastrophes de 2017.
  • L’abondance de capital alimente tant l’innovation que la concurrence au sein du secteur, forçant les assureurs à mieux comprendre et évaluer les risques de souscription.
  • Selon le Rapport de 2018 sur le marché des assurances d’Aon, les principaux risques pour les assureurs comprennent l’atteinte à la réputation ou à la notoriété, les changements d’ordre réglementaire, l’augmentation de la concurrence, l’incapacité à innover, l’incertitude politique, la cybercriminalité et la responsabilité de tiers (à l’exclusion de la responsabilité civile professionnelle).

Voyez lire la version intégrale du rapport.

 

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