English | French Canada

Nouvelles d'Aon Canada

Rapport d’Aon : La cybercriminalité et les nouvelles lois sur la protection des renseignements personnels posent des menaces souvent négligées pour les PME

Les modifications apportées aux lois sur la protection des renseignements personnels auront d’importantes répercussions sur les activités et les risques des PME

TORONTO (3 décembre 2018) – Moins de la moitié des propriétaires de petites et moyennes entreprises classent la cybersécurité parmi leurs priorités, mais le risque de cyberattaque peut être aussi important pour les PME qu’il l’est pour les grandes sociétés, selon un rapport de 2018 sur les assurances des PME canadiennes d’Aon, le principal fournisseur mondial d’une vaste gamme de solutions pour la gestion du risque, des régimes de retraite et des programmes de santé. Publié aujourd’hui, le rapport d’Aon constate également que les modifications apportées aux lois sur la protection des renseignements personnels au Canada et à l’étranger exposent les PME à des coûts de conformité potentiellement plus élevés et à des responsabilités considérables en cas d’atteinte à la protection des données.

Citation :

« Il est facile pour les PME de s’illusionner en pensant qu’elles peuvent passer inaperçues aux yeux des cybercriminels, mais le rapport établit que la taille ne protège aucunement contre les attaques, affirme Rohan Dixon, premier vice-président et directeur principal du courtage, Aon. En fait, de nombreuses PME n’accordent pas une priorité suffisante à la sécurité des données, et cela peut en faire des cibles encore plus attirantes pour des attaques malveillantes et le vol de données, ou même les exposer à des erreurs humaines. Dans ce qui constitue un segment si important de l’économie canadienne, il est essentiel que les PME commencent à se préoccuper sérieusement de la sécurité des données. »

« Il est d’autant plus urgent de passer à l’action au vu des modifications apportées aux lois canadiennes sur la protection des renseignements personnels, poursuit M. Dixon. Les nouvelles règles pourraient exposer les PME non seulement à des coûts de conformité plus élevés, mais aussi à des pénalités et à des poursuites possibles qui pourraient paralyser leur entreprise. Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, doivent connaître les dangers et envisager des solutions susceptibles de réduire les risques. »

Quelques faits importants :

  • Les cyberrisques représentent l’une des principales préoccupations pour les grandes sociétés, mais une étude indique que moins de la moitié des PME canadiennes considèrent que la sécurité des données est un enjeu important.
  • Alors que les attaques se multiplient, les PME canadiennes qui ne prennent pas de mesures suffisantes pour réduire les risques deviennent des cibles faciles pour les cybercriminels.
  • La nouvelle réglementation canadienne sur la déclaration obligatoire des atteintes à la privée, qui est entrée en vigueur le 1er novembre 2018, touche les entreprises de toutes tailles et fait de la réduction des cyberrisques un enjeu organisationnel, et non plus seulement un problème de sécurité des TI. Les nouvelles règles sont susceptibles d’entraîner des amendes et des pénalités accrues, en plus des coûts liés aux interventions en cas d’atteinte à la protection des données.
  • Les polices d’assurance génériques (biens, responsabilité civile générale, responsabilité civile des administrateurs et des dirigeants et autres) n’offrent habituellement pas une protection suffisante pour les nombreux coûts directs et indirects qu’entraîne une atteinte à la cybersécurité.
  • Étant donné l’évolution du contexte de risque et du contexte réglementaire, les propriétaires et exploitants de PME doivent faire de la gestion des cyberrisques une priorité.
  • Aon Cyber Link est une police de cyberassurance à la fine pointe qui correspond au profil de risque de la plupart des PME et qui offre un équilibre optimal entre la couverture, les primes et les franchises, ainsi qu’un accès facile à des services de réponse aux violations de premier plan.

 

Relation avec les médias

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Alexandre Daudelin, +1.514.982.4910.

Nos représentations dans le monde